D'après le trésor de la langue française, la définition du verbe "Inviter" est: "Prier de venir (en un lieu), d'assister ou de prendre part (à)", la première définition de ce mot date de 1356.
Selon la même source, la définition du verbe "Convier" est "Inviter quelqu'un à un repas", la première utilisation connue de ce verbe date de 1125.
Ces verbes sous-entendent tous deux dans le monde moderne que la personne qui invite, ou convie, au restaurant se propose de payer l'addition pour tous les convives ou invités.
Existe-t-il un verbe proposant à des personnes de se retrouver au restaurant mais explicitant le fait que chacun devra payer une partie de l'addition?
Document intéressant intitulé "protocol for diplomats" et préparé par le Transition Center, Foreign Service Institute, US Department of State, 2005
disponible sur :
www.au.af.mil/au/awc/awcgate/state/protocol_for_diplomats.pdf
Au début d'un dîner, il n'y a que deux assiettes sur la table : l'assiette de service et l'assiette à pain. Cette dernière est située au dessus des fourchettes, un couteau prévu pour étaler du beurre est posé en diagonal sur l'assiette. Pour se servir du pain, on le prend dans un panier et on le place dans l'assiette à pain. Au même temps on peut se servir d'un peu de beurre qu'on place sur le bord de la même assiette. On mange, en détachant une bouchée ou deux et en beurrant SUR L'ASSIETTE (et non dans l'air). L'assiette à pain et son couteau est desservie au moment du dessert, pas avant.
source : Emily Post's Etiquette (17th edition), Peggy Post
Lors de la première rencontre avec une personnalité royale, il est d'usage de l'appeler "Votre majestée"ou "votre altesse royale" selon son rang monarchique. Les femmes font une révérence lors de leur présentation, et les hommes baissent la tête, de plus, si la personnalité royale offre sa main, la poignée de main doit être courte et non virile.
Il est préférable de laisser la Reine sortir d'une pièce la première, si ce n'est pas possible, il ne faut pas lui tourner le dos en sortant.
Pendant les repas, la Reine commence à manger la première et lorsqu'elle a fini de manger, tous les convives s'arrètent. Il est presque interdit de se lever de table lors du repas, donc pensez à prendre vos précaution (PIPI!).
Source: Martin Higgins, ancien maître d'hotel à Buckingham Palace
Le verbe merci peut être suivi de "pour" ou "de". Sauf s'il introduit un verbe au quel cas il doit être suivi de "de". Le nom merci suit les mêmes règles.
Source : Banque de dépannage linguistique, Office québécois de la langue française (!)
Le service du protocole, attaché au ministère des Affaires
étrangères et à l'Elysée, compte 39 personnes et met en oeuvre des
règles écrites qui déterminent ce qui doit être fait pour respecter
l'étiquette dans toutes les situations. Il intervient dans
l'organisation des déplacements à l'étranger du président de la
République, du Premier ministre, des membres du gouvernement, ainsi que dans l'organisation des visites de chefs d'Etat et de personnalités étrangères. (Salaire : 3.675 euros brut par mois d'indemnités)
source : www.journaldunet.com/economie/magazine/enquete/les-postes-les-plus-envies-de-la-republique
Il est d'usage que l'homme précède la femme en montant et descendant les escaliers.
La raison principale est de soustraire les chevilles apparentes des femmes au regard de l'homme, car pour sa sécurité la femme remonte légèrement sa robe à la montée comme à la descente.
De ce fait, la femme est aussi protégée d'une chute lors de la descente.
Source: à confirmer!
Lors d'un repas, le plateau ne passe que une seule fois parmi les invités.
Source :
en français correct on dit "ami de" et non "ami à" :source : TLF, historique de la préposition "À" :Une modification fondamentale se produit dans le syntagme nom. : la prép. à a cessé d'introd. le compl. d'appartenance et a été remplacée par de. On disait en a. fr. la nef à cil saint home; la terres as dous freres; la mere au roi; l'amor au saint home; la coe au lion, etc. (d'apr. T.-L.) : Se jo ne sui fille de roi Si sui je fille a rice conte. Parton., 10216, Crapelet (Gdf.). Rem. Dans ce dernier ex. on notera la coexistence des 2 prép. à et de. En m. fr. à + subst. de l'animé est encore fréq., mais de est devenu la constr. usuelle : La bauge du sanglier, du cerf la reposee, La ruche de l'abeille et la loge au berger. D'AUBIGNÉ, Trag. II, 1525 (Goug., p. 211). Auj. la constr. ne survit plus que dans la lang. pop. et fam. : la cousine à Germaine; un fils à papa (cf. III D 6 b, rem. 1).